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Publication du deuxième rapport « Église en périphérie »

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12/10/2017

peripherieNOUVELLES 2017 - La Conférence des religieux et religieuses de France a mené en janvier 2017 auprès des instituts et congrégations religieuses, une enquête sur « Les communautés qui tissent du lien en périphérie ». Cette enquête a été portée par les commissions monde rural et monde populaire de la Corref, (en concertation avec la Conférence des Évêques de France ?)

Les réponses reçues témoignent de la créativité, de la capacité à être présents aux autres et du goût de faire des choses. Elles disent aussi la modestie des moyens utilisés et combien la présence des frères et sœurs est quotidienne et répandue dans les zones sensibles.
Malgré l’âge, et même le grand âge, des communautés religieuses, l’enquête rappelle cette dynamique de la vie religieuse dans sa capacité à partir de ses réalités, de celles du terrain, puis de travailler avec ce que nous sommes, avec réalisme et enthousiasme.
Certains fruits de cette enquête, autour de la thématique de l’habitat partagé, sont aujourd’hui publiés dans le Rapport Annuel 2017 d’Église en périphérie.

Lancé en 2014 par la Conférence des évêques de France, le projet « Église en périphérie » a pour objectif de mettre en lumière les initiatives créatrices de liens conduites par les acteurs d’Église aux périphéries de la société ; il entend par « périphéries » toutes les réalités, géographiques ou existentielles, souffrant d’une manière ou d’une autre, en interne ou à l’externe, d’un déficit de lien : zones périurbaines ou monde rural, mais aussi par exemple handicap, prison, monde de la rue, etc.

Là où, dans les périphéries géographiques urbaines, les liens interpersonnels peuvent être fragilisés par la différence religieuse ou culturelle notamment, là où, dans le monde rural, la distance handicape la vie sociale, les acteurs d’Église s’engagent pour faire tomber les murs et créer du lien. Là où la personne, précaire, âgée, handicapée, malade, etc., est trop souvent perçue comme une charge et souffre de relégation, les acteurs d’Église s’engagent pour en révéler toute la richesse.

Une radicalité qui confère de la cohérence à l’engagement

Dans ses modalités, l’engagement des acteurs d’Église aux périphéries se distingue par une certaine radicalité. Le plus souvent, ceux-ci n’agissent pas de l’extérieur, étrangers à la réalité des personnes rencontrées, mais de l’intérieur, personnellement insérés dans cette réalité. Certains, issus eux-mêmes des périphéries, choisissent d’y rester et d’œuvrer à leur humanisation ; d’autres, communautés religieuses ou simples individus, font délibérément le choix de s’y insérer et d’en partager le quotidien.

Les expériences de vie partagée vécues par les acteurs d’Église sont multiformes. Parmi elles, se distinguent plus spécialement les expériences de colocation (avec des personnes de la rue, des personnes handicapées, des demandeurs d’asile, des personnes d’autre confession, etc.) qui connaissent un succès grandissant et constituent un signe très fort.

Source : http://www.eglise.catholique.fr

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