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Les petites infections risquent à nouveau de tuer

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02/05/2014
SANTE - Des infections mineures aujourd’hui risquent à nouveau de tuer si rien n’est fait pour lutter contre la résistance aux antibiotiques. C’est l’une des conclusions du nouveau rapport, publié mercredi, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) , qui s’est basée sur les données de 114 pays. Auparavant, l’organisation avait déjà alerté sur cette menace, qui n’était alors qu’une prévision. Aujourd’hui, c’est bien une réalité qui concerne chaque région du monde.

Tout un chacun, quel que soit son âge et son pays peut être touché, alerte l’OMS. Les antibiotiques, qui sont l’un des piliers de notre santé, sont devenus quasiment inefficaces en quelques décennies. Résultat, le monde se dirige vers une ère postantibiotique. En d’autres termes, des infections courantes comme la septicémie, les diarrhées ou encore les pneumonies, soignées depuis des années, pourraient à nouveau tuer.

Conséquences dévastatrices

Alors comment en est-on arrivés là ? Selon l’OMS, les principales causes de résistance sont la façon dont nous produisons, prescrivons et utilisons les antibiotiques. Leur consommation est excessive dans les pays riches, alors aujourd'hui les bactéries savent y résister.
Si rien n’est fait globalement et rapidement, nous allons perdre peu à peu leurs bénéfices pour la santé publique mondiale. Et les conséquences seront dévastatrices, alerte l’Organisation mondiale de la santé. A cela s’ajoute le manque de surveillance de l’utilisation des antibiotiques chez les animaux destinés à la consommation.

Avec ce rapport l’OMS donne le coup d’envoi des efforts mondiaux pour combattre la résistance aux médicaments. Des efforts auxquels chacun peut contribuer.

Source: radiovaticana.va, 30/04/2014

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